Le port du « masque grand public » en France

Dans cet article nous allons voir les restrictions concernant le port du masque en France en cette période de COVID19, et plus particulièrement le masque dit « masque grand public », ainsi que ses retombés sur la vie des français.

 

En raison de la crise sanitaire du coronavirus, le port du masque en France est recommandé afin d’éviter la propagation et obligatoire dans de nombreuse circonstance depuis le début du confinement (11 Mai). Le port du masque permet de se protéger et de protéger les autres, cependant il ne se substitue en aucune cas au respect des gestes barrières et des règles de distanciation sociale.

 

Dans quelle situation devons-nous porter notre masque ?

 

·      Le port du masque est obligatoire pour les personnes âgées de plus de 11 ans dans tous les transports en commun (métro, bus, tramway, trains, taxi...), sous peine de se voir infliger une amende de 135 euros.

·      Certains professionnels, comme les personnes travaillant au contact de jeunes enfants et dans les écoles, seront obligés de porter le masque.

 

Les différents types de masques:

 

·      Les maques FFP2, en forme de becs de canard, ce sont les masques les plus protecteurs qui sont souvent réservé au personnel soignant.

·      Les masques chirurgicaux, qui sont moins efficace que les masques FFP2, ne protège pas celui qui le porte, mais protège les autres. Ces masques sont souvent utilisés par le personnel médical.

·      Les masques appelé « masque grand publique » sont des masques en tissu lavable et réutilisable. On peut les trouver en pharmacien dans les bureaux de tabac et dans les supermarchés. Ce masque n’est pas destiné aux personnes soignantes, ni aux personnes atteint du COVID19.

 

Les « masques grand publique »

 

Suite aux difficultés d’approvisionnement des masques chirurgicaux lié au COVID19, la population a dû se proscrire d’autre types de masque : les « masques grand publique ».

Ce type de masque est très répandu en France depuis de déconfinement, garantissant “un niveau d’efficacité intéressant” contre le coronavirus. L’État a fourni à chaque français un ou plusieurs masques suivant les communes.

De nombreuses entreprises de textiles se sont mobilisés pour fabriquer des masques en tissus pour la population. On a aussi aperçu une vague d’individus qui concevait eux même leur masque pour leur propre utilisation ou pour leur famille/amis.

Masque

Pour identifier facilement les « masque grand publique », un logo obligatoire doit être mentionné à l’achat, assurant ainsi qu’il a été validé par les autorité sanitaires. Ce logo atteste la capacité de filtration des micro particules ainsi que le nombre de lavages possible.

Il existe quatre versions de masque grand publique « testé 5 lavages », « testé 10 lavages », « testé 20 lavages », et « testé 30 lavages ». Son prix varie en augmentant selon le nombre d’utilisation.

 

 

Comment le porter ?

 

·      Avant de porter son masque, il faut bien penser à se laver les mains avec de l’eau et du savon ou une solution hydro-alcoolique.

·      En le mettant, il faut bien ajuster mon masque de façon à couvrir le nez, la bouche, et le menton.

·      Pour l’enlever, il faut décrocher les lanières élastiques du masque en évitant de toucher le tissu

·      Ne pas oublier que ce type de masque se porte 4 heures maximum, après ce délai il faut le laver (au moins 30 minutes à 60° minimum)

 

Les retombés ?

 

Les « masques grand publique » sont devenue très populaire en France. Certains scientifiques ont des doutes sur la capacité de ces masques à bloquer le virus. Néanmoins, son utilisation reste préférable, des études montrent qu’un masque fait maison est loin d’être inutile pour capturer les particules de la taille d’un virus. Ces masques ainsi que les gestes barrières ont permis de diminuer fortement la propagation du virus.

 

Aujourd’hui le risque serait que l’utilisation de masques entraîne un sentiment de fausse sécurité et donc de relâchement des mesures barrières et de distanciation. Cependant, il ne faut pas oublier que le virus est toujours présent et qu’il faut continuer d’être vigilant pour ne pas vivre une seconde vague.

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